Studio avec fenêtre ronde : doublage en plaques de plâtre et kitchenette grise
Réalisation à Bourgoin-Jallieu, à environ 166 km de Thonon-les-Bains (estimation routière)
Voir la réalisationDistance estimée par la route depuis notre dépôt (vol d’oiseau multiplié par 1,3, arrondie). Le délai d’intervention vous est précisé au moment du devis.
Thonon-les-Bains s’étage entre une ville haute autour de la Grande Rue et le port de Rives, reliés par un funiculaire, avec un centre historique aux immeubles étroits de trois ou quatre étages. Les années 1960 ont vu naître l’opération dite de la Rénovation, des immeubles plus hauts avec commerces en pied d’immeuble, tandis que des villas éclectiques de ville d’eau bordent le boulevard de la Corniche, près des thermes. En périphérie, quartiers pavillonnaires et grands ensembles complètent la ville. Nos chantiers concernent des copropriétés des années 1960 à 1980, des villas de villégiature à remettre en état et des commerces du centre, dans une commune où plus de la moitié des habitants sont locataires.
Avec 80,5 % d’appartements, Thonon-les-Bains combine plusieurs générations de bâti : maçonnerie de pierre enduite dans le centre ancien, où cloisons fines et plafonds sur lattis demandent un diagnostic avant toute dépose, et béton dans les immeubles de la Rénovation et les grands ensembles du sud. Les villas de la Corniche, en pierre de taille pour les éléments nobles, appellent des doublages plus soignés, respectueux des volumes d’origine. Le quart des logements construits entre 2006 et 2020 offre des supports réguliers, propices aux cloisons sèches et aux salles d’eau modernes.
Près du lac, l’humidité ambiante et les remontées en rez-de-chaussée demandent une protection à l’eau renforcée sous le carrelage des pièces d’eau et un support ventilé avant la pose. Dans les villas et immeubles Belle Époque de villégiature, un sol ancien en tomettes se conserve souvent en périphérie plutôt que d’être déposé. Dans les secteurs protégés en bord de lac, sous avis de l’Architecte des Bâtiments de France, les teintes posées en extérieur ou visibles depuis l’espace public restent en cohérence avec l’existant.
La proximité du Léman entretient l’humidité et la condensation, en particulier dans les copropriétés des années 1960 à 1970 : nous y soignons la ventilation et les remontées capillaires en pied de mur. Le gel hivernal fragilise balcons et terrasses, dont l’étanchéité doit être reprise avant tout doublage. Plusieurs monuments historiques jalonnent le centre, dont l’église Saint-Hippolyte : leurs abords passent par l’Architecte des Bâtiments de France. Classée comme l’ensemble du bassin lémanique en zone de sismicité 4, la commune nous impose de dimensionner solidement l’ancrage des cloisons et des faux plafonds.
Réalisation à Bourgoin-Jallieu, à environ 166 km de Thonon-les-Bains (estimation routière)
Voir la réalisationRéalisation à Jonage, à environ 166 km de Thonon-les-Bains (estimation routière)
Voir la réalisationRéalisation à Meyzieu, à environ 171 km de Thonon-les-Bains (estimation routière)
Voir la réalisationPendant dix ans à compter de la réception, l’assurance décennale couvre les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination.
Votre argent avance avec les travaux.
Les travaux prévus dans le devis sont engagés au prix convenu.
Un artisan ne peut plus terminer ? Nous prenons le relais.
Une autre question ?
04 65 84 01 59Les collectifs proches du Léman connaissent souvent des remontées capillaires et des ponts thermiques, notamment ceux des années 1960 à 1970. Nous posons un doublage sur ossature désolidarisée avec une isolation continue, en traitant d’abord les entrées d’humidité visibles avant de refermer les murs.
Oui, pour toute intervention visible depuis la rue sur ou près de l’église Saint-Hippolyte, du palais de justice ou du château des Guillet-Monthoux. Nous montons le dossier avec les caractéristiques exactes des menuiseries et des enduits prévus, puis attendons l’accord avant de commander les matériaux.
Oui. Ces villas éclectiques de la fin du XIXe siècle associent souvent pierre de taille et décors à préserver. Nous choisissons un doublage sur ossature désolidarisée, sans collage direct, pour respecter les murs anciens et les volumes d’origine, après avoir vérifié l’état des enduits et des menuiseries existantes.
La douche à l’italienne a une pente formée directement dans la chape, sans ressaut ; le receveur extra-plat est un élément préfabriqué posé sur un support plan puis carrelé ou habillé. Le choix dépend de la hauteur disponible sous le sol existant et du support : une dalle béton laisse plus de liberté qu’un plancher bois, où le receveur extra-plat est souvent préféré pour limiter l’épaisseur à reprendre.
Du centre historique de la Grande Rue à Rives et Corzent, en passant par Vongy, Collonges-Sainte-Hélène et La Versoie, nos équipes couvrent l’ensemble de la ville. Alentour, nous intervenons vers Anthy-sur-Léman, Publier, Allinges, Armoy, Marin et jusqu’aux portes d’Évian-les-Bains.
Distances estimées par la route depuis Thonon-les-Bains.